Nous avons le plaisir de vous informer de la création d’une section de Jeunes Sapeurs-Pompiers (JSP) au sein de la Compagnie Chambéry-Chartreuse, qui sera mise en place à partir du 1er septembre 2026 par le biais de l’Association Départementale des Jeunes Sapeurs-Pompiers de la Savoie.
Cette formation est destinée aux jeunes âgés de 14 à 15 ans souhaitant s’engager dans une activité liée aux services d’incendie et de secours. Les séances, qui se tiendront principalement les mercredis et quelques samedis, seront encadrées par des sapeurs-pompiers. Elles comprendront des cours théoriques et pratiques, des activités physiques et sportives, ainsi que des participations à divers événements en lien avec notre corps de métier.
L’objectif de cette initiative est d’accompagner ces jeunes dans un parcours d’engagement citoyen, intégrant des valeurs telles que le respect, la rigueur et le don de soi. Nous souhaitons ainsi favoriser la création d’un collectif solidaire autour de ces valeurs.
De plus, ce parcours leur permettra d’intégrer notre modèle de sécurité civile en tant que sapeur-pompier volontaire, contribuant ainsi au service de la population.
Les anciens combattants vous convient au monument aux morts pour l’armistice de la guerre 14/18.
Un piquet d’honneur du 13ème Bataillon des Chasseurs Alpins de Barby et un officier représentera le chef de corps. De plus des élèves de notre école accompagnés de leur maîtresse seront présents.
A cette occasion une collecte sera organisée à l’initiative de l’œuvre Nationale du Bleuet de France. Une urne et des bleuets seront mis à votre disposition.
A l’issue de la cérémonie un apéritif sera offert par la municipalité.
Il y a la ligne régulière des Entremonts : La LIGNE S04. Cette ligne est accessible aux personnes titulaires d’un abonnement Synchro Bus (6 départs pour Chambéry et de 7 retours vers Montagnole par jour). Cette ligne permet également une correspondance avec la ligne C à l’arrêt « Hôpital Bizet » situé à proximité. Ce qui permet d’arriver au lycée Monge en 7 minutes. Le Lycée VAUGELAS en 5 minutes à pied à partir de l’arrivée gare Routière.
Elle est idéale pour les Colléges d’autre secteurs et les Lycées plus éloignés.
Le Transport à la demande :
TAD, Mode d’emploi : 1° Identifiez l’horaire d’arrivée et/ou de départ que vous souhaitez emprunter
2° Contactez la centrale de réservation au 04 79 68 73 73 du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30 et le samedi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h ou connectez-vous sur synchro.grandchambery.fr
• Réservation jusqu’à 2 heures avant le déplacement ou la veille avant 17h30 si l’arrivée a lieu avant 10h • Possibilité de réserver jusqu’à 1 mois à l’avance ! • Confirmation de votre heure de prise en charge 2 heures avant par mail ou SMS
3° Présentez-vous à l’arrêt 5 min avant l’heure prévue • Tous les titres Synchro sont acceptés à bord
Annulation d’un trajet par téléphone : • La veille avant 17h30 pour les trajets prévus avant 10h (ou le samedi pour le lundi) • 2 heures avant le départ prévu pour les trajets après 10h
UN AUTRE VISAGE DE MONTAGNOLE : « LES SENTIERS DE RANDONNÉES »
Avec la réouverture du chemin du Pas au chemin du Puisat, par le chemin du Mapas, s’achève la campagne de rénova- tion des chemins de randonnée de notre commune.
Ainsi, c’est quelques 50 km de sentiers balisés, magnifiquement réhabilités, qui sont désormais à la disposition des promeneurs, comme des cavaliers. Pour la tranquillité et la sécurité de tous, les véhicules à moteur de tout type sont ce- pendant interdits, sauf les engins agri- coles pour les besoins de la profession.
Ces travaux ont été réalisés sous la maî- trise d’ouvrage de la commune, la maî- trise d’œuvre de L’ONF avec la présence sur le terrain de M. Supper et la partici- pation financière de Grand Chambéry.
Tous nos remerciements à Christiane Marechal, notre Conseillère Municipale pour son implication dans ce dossier, commencés en 2014 et qui était d’une complexité certaine, du fait, notam- ment des terrains agricoles qui longent ces chemins et dont les exploitants ont été facilitateurs dans la réalisation de cette si belle opération.
Située à 5 kilomètres de Chambéry, la commune de Montagnole est adossée au massif de la Chartreuse. D’une superficie de 1130 hectares, elle s’étend au pied de la pointe de la Gorgeat, de 400 à 1485 mètres d’altitude. Elle fait partie des six communes du canton de Cognin, avec Jacob-Bellecombette, Saint-Cassin, Vimines et Saint-Sulpice.
Les premières traces d’habitation à Montagnole remontent à l’époque gallo-romaine (découverte de vases, de cruches, de pièces de monnaie … ). La première église fut construite sur un ancien temple, la maison de Maistre sur les fondations d’une villa gallo-romaine.
Montagnole existait dès l’an 1100 dans le cartulaire de Grenoble, sous le nom de Montaniola ou encore de Montaigniola (petite montagne).
Après l’effondrement d’une partie du Mont « Granier » le 24 novembre 1248, qui fit disparaître le village de Saint-André, le siège du décanat de Savoie (un des quatre districts du Diocèse de Grenoble) fut implanté à Montagnole, où s’installa le doyen Jean d’Ambléon. Montagnole est longtemps restée la première paroisse du décanat, avec le droit, pour son curé, délégué par l’archiprêtre, d’aller lui-même à la cathédrale de Grenoble chercher les saintes huiles et de les distribuer aux autres paroisses de la région.
Du XIVème au XVIIIème siècle, le « fief de Montagnole » appartint successivement à plusieurs familles de seigneurs, résidant au château de Villeneuve (à Cognin), dont Humbert de Seyssel, le seigneur de Villeneuve, les Clermont Mont-Saint-Jean, plusieurs générations de seigneurs de Lescheraine (famille Chabod), puis à la famille Bruyset et à la famille Regard, comtes de Villeneuve et seigneurs de Montagnole et de Bellecombette.
Charles Emmanuel III, roi de Sardaigne, prince de Piémont et duc de Savoie, abolit les droits féodaux en 1771, mais Montagnole ne fut affranchie qu’en 1784.
La Savoie fut annexée à la France de 1792 à 1815 (traité de Vienne), annexion pour laquelle le maire de Montagnole, Jean-Claude Têtu, montra une certaine antipathie.
Vue de Montagnole
L’église Saint-André fut construite en 1851, sur l’ancien cimetière, à côté de l’ancienne église, datant du XVème siècle et en ruine (le culte avait lieu dans un hangar). Cette dernière, réhabilitée, deviendra un logement pour le curé, puis mairie et école jusqu’à la construction de l’actuelle mairie vers 1880.
Jusqu’au début du XXème siècle, les Montagnolais vivaient principalement de l’agriculture (cultures puis surtout pâturages). En 1872, l’usine à ciment de M. Chiron s’installa à Montagnole. Mais il fallut attendre 1901 pour recenser 3 ouvriers (322 agriculteurs). En 1936, il y en avait 78 (163 agriculteurs), et 100 en 1962 (47 agriculteurs).
Au 1er janvier 2011, les Montagnolais et Montagnolaises sont 785, répartis sur une quarantaine de hameaux.